Le sommeil évolue avec l’âge, tant dans ses besoins qui diminuent, que dans sa qualité avec une diminution du sommeil profond et une augmentation des réveils nocturnes et de la durée d’endormissement.
Tout au long de la vie le sommeil va ainsi évoluer
à la naissance (16 à 20h)
pour les adultes (environ 8h)
pour les personnes âgées vers 70 ans (environ 7h)
Le sommeil est également influencé par 3 facteurs donneurs de rythme :
l’horloge biologique interne (sécrétion ou arrêt de production de mélatonine « hormone somnifère » sur l’alternance jour/nuit)
l’horloge sociale (horaires de travail, de repas …)
l’horloge solaire quotidienne et saisonnière (alternance jour/nuit et alternance saisonnière périodes claire/sombre)
Les personnes âgées sont fréquemment touchées par ce que l’on appelle l’avance de phase, aggravé par le rythme social de vie en institution.
Explication : Les applications de la luminothérapie pour les personnes âgées
L’avance de phase de sommeil chez les personnes âgées
Il s’agit là d’un cas spécifique des troubles du rythme circadien.
La personne s’endort trop tôt et se réveille précocement vers 3 à 4h du matin.
Ce phénomène est amplifié chez les personnes âgées et plus encore pendant la période sombre puisque 3 facteurs vont jouer un rôle pour avancer leur phase de sommeil :
diminution de la durée du sommeil (environ 7 heures)
un environnement social avancé (prise de repas trop tôt en institution)
confinement et manque de lumière renforcé pendant la période automne/hiver (risque de désynchronisation de l’horloge biologique)
Prenons l’exemple de monsieur X qui est âgé de 70 ans :
Monsieur X se couche à 20h00 chaque soir et son besoin de sommeil ayant évolué avec l’âge n’est que de 7h00. Monsieur X va alors chaque matin se réveiller vers 3 h 00 du matin avec une incapacité à se rendormir.
Monsieur X aura totalement assouvi son besoin de sommeil vers 3h00 du matin et ira pourtant consulter son médecin car ce dernier pense ne pas avoir dormi et se plaint de souffrir d’insomnie.
Dans une grande majorité de cas monsieur X comme de nombreuses personnes bien portantes se verra prescrire un traitement médicamenteux totalement inadapté.
Pour que monsieur X retrouve le sommeil en fin de nuit il faudra alors retarder sa phase d’endormissement pour retarder la phase de réveil.
La luminothérapie : application dans le cadre de l’avance de phase
utilisation de la luminothérapie le soir vers 17h00 à 10 000 lux
L’utilisation de la luminothérapie en fin de journée permettra de retarder la phase de sommeil et donc d’éviter un réveil trop précoce en fin de nuit.
Cette technique est l’une des techniques les plus efficaces, pour ce cas spécifique. La lumière jouant un rôle inhibiteur de mélatonine (hormone somnifère), elle repoussera plus tardivement l’envie de rejoindre les bras de Morphée et ainsi retrouver cette sensation de mieux dormir.
Le simulateur d’aube : un complément idéal à la luminothérapie
Le simulateur d’aube est le complément idéal de la luminothérapie. Il vous permettra de renforcer les effets de la luminothérapie en insistant sur les deux périodes importantes de notre organisme qui sont le lever et le coucher.
En effet, un bon coucher et un bon réveil conditionneront directement le bon déroulement de la journée à venir.
Les effets du simulateur d’aube sur la qualité du sommeil ont été prouvés cliniquement.
Il permet de :
faciliter l’endormissement
se réveiller sans stress
se rythmer sur les cycles jour/nuit (synchroniser l’horloge biologique)
d’éviter les réveils difficiles et les pertes d’énergie hivernales
d’agir en complément idéal des lampes de luminothérapie