Le spécialiste de la luminothérapie

Questions / Réponses

Questions / Réponses
  Mise à jour : 05-10-2015


Des questions, des Réponses

La luminothérapie pose de nombreuses questions.

SolVital vous propose, ci-dessous, un listing des questions les plus fréquemment posées avec pour chacune d’entres elles, des réponses claires.

Bonne lecture.


Toutes les questions


La luminothérapie a-t-elle des fondements médicaux?
Comment utiliser les lampes de luminothérapie?
Pourquoi choisir une « lampe de luminothérapie médicale »?
Les lampes de luminothérapie sont-elles un outil pour le travail des couleurs?
La luminothérapie présente elle des risques?
Quelle est la différence entre luminothérapie et simulation d’aube?
La luminothérapie est-elle une réponse à mes problèmes?
Quels sont les bénéfices d’un simulateur d’aube?
Peut-on bronzer avec les lampes de luminothérapie?




Oui. Suite aux découvertes du Docteur Norman ROSENTHAL, un psychiatre américain, de nombreux tests cliniques ont permis d’établir le lien entre le manque de lumière et divers troubles qui peuvent survenir avec la période hivernale ou en cas d’exposition insuffisante ou décalée à la lumière naturelle. L’insuffisance de luminosité génère la sécrétion de mélatonine ( fondements médicaux ) en trop grande quantité. C’est cette hormone produite par l’épiphyse (glande pinéale) qui est à l’origine de notre besoin de sommeil. Les lampes de luminothérapie agissent sur la régulation de la mélatonine.



Voici quelques exemples de programme d’utilisation des lampes (à adapter selon vos propres besoins et le type de matériel utilisé) :
- dépression saisonnière : 30 à 45 mn en début de matinée pendant 4 semaines avec une intensité de 10 000 lux
- insomnies : 30 à 45 mn en début de matinée jusqu’à disparition du trouble avec une intensité de 10 000 lux
- travail de nuit où à horaires décalés : 30 à 45 mn avec une intensité de 10 000 lux dès l’arrêt des périodes de travail nocturnes
- jet lag : séances de 30 mn le soir quelques jours avant un départ vers l’ouest, le matin avant un départ vers l’est.



La condition même d’une lampe de luminothérapie est une intensité lumineuse de 2 500 lux minimum. Tout éclairage produisant une lumière blanche et forte, comme les lampes halogènes p. ex., ne conviennent pas à la luminothérapie. Les lampes avec un agrément médicale remplissent tous les critères requis pour une bonne thérapie. La lumière ne clignote pas et se diffuse uniformément. L’ensemble de la surface lumineuse est couvert par un écran de protection opaque qui filtre les rayons UV. La distance de traitement est suffisamment importante pour assurer un traitement agréable. La luminosité superficielle des lampes médicales est aussi basse que possible pour réduire l’éblouissement.



Oui. Les personnes travaillant au moyen de lampes à lumière artificielle (artistes, peintres, tapissiers, créateurs en PAO informatique, coiffeurs, parfumeurs, tout commerce ayant un rapport avec les couleurs, les teintes et les textures ...) avaient des problèmes de reconnaissance des couleurs. Les résultats de leurs travaux étaient loin de leur espérance. L’utilisation de lampes de luminothérapie peuvent les aider assurément, à résoudre ces problèmes en offrant un indice de rendu des couleur (IRC) optimale (par ex : la lampe lumie desk = IRC 98%).



Non. Les lampes de luminothérapie peuvent être utilisées par toute personne qui supporte la lumière du soleil. Il n’existe, en effet, aucun problème lié au rayonnement ultraviolet (UV) car ces lampes n’en émettent qu’une faible quantité, bien inférieure à la lumière du jour classique. Toutefois par précaution, la consultation préalable du médecin traitant, d’un ophtalmologiste ou d’un psychiatre est néanmoins nécessaire dans les cas suivants : antécédents de grave maladie des yeux (cataracte, glaucome….), syndrome maniaco-dépressif, prises de médicaments augmentant la sensibilité des yeux à la lumière.



La simulation d’aube permet de réguler notre horloge biologique en indiquant à notre organisme les synchronisateurs jour/nuit. Cela nous permettra notamment de mieux s’endormir avec une imitation d’un coucher de soleil. Le matin, le simulateur va nous indiquer la phase de réveil en imitant le lever du jour et déclenche une sécrétion de cortisol (hormone anti-stress). Cela nous permet le matin, de se réveiller de façon naturelle et le soir, de s’endormir rapidement. La luminothérapie a un rôle différent du simulateur d’aube, elle permet en période hivernale de lutter contre les troubles liés au manque de lumière. En effet quand la lumière a une intensité inférieure à 2000 LUX notre organisme sécrète de la mélatonine (hormone somnifère), ce qui engendre des troubles de l’humeur, de la fatigue, un état de déprime voire dépressif etc.. Le fait de s’exposer à une lampe de forte intensité lumineuse spécialement étudiée pour cette thérapie permet de bloquer la mélatonine et donc de retrouver une activité normale et un certain dynamisme perdu.



Oui, si je souffre de fatigue, de dépression saisonnière hivernale, de troubles du sommeil, du travail de nuit et/ou en horaires décalés, si je voyage souvent sur de longues distances et que je souffre du jet-lag (décalage horaire) mais aussi les autres troubles évoqués dans la partie du site ’symptôme’.



Le simulateur d’aube permet une synchronisation de l’horloge biologique en reconstituant un réveil naturel par une intensité lumineuse progressive sans l’agressivité et le stress des moyens de réveil habituels (sonnerie, radio). Toute personne, adultes comme nourrissons, peuvent bénéficier, grâce au simulateur d’aube, d’un endormissement et d’un réveil naturel et agréable. De plus les simulateurs d’aube ont été testés cliniquement et apportent les résultats probants sur la sécrétion de cortisol (hormone anti-stress).



Non. Les lampes de luminothérapie émettent moins d’UV que la lumière naturelle du jour et chaque lampe possède un écran protecteur filtrant les UV. C’est aussi pour cette raison que le pôle santé SOLVITAL luminothérapie ne préconise que des lampes avec un agrément médical.



 


 
@ solvital.fr 2016