Dans le cadre de la dépression non saisonnière, la luminothérapie peut apporter un bien être supplémentaire aux patients et notamment pour en diminuer les symptômes ou les causes.
Les troubles du sommeil sont l’exemple même de ces maux qui peuvent être une conséquence ou une cause de la dépression.
Il est important dans ce cas de tester la luminothérapie en partenariat avec son médecin et d’établir un suivi afin d’étudier si celle-ci peut devenir une alternative ou un complément du traitement actuel.
Explication : Les applications de la luminothérapie pour la dépression non saisonnière.
La luminothérapie et la dépression
De nombreuses études réalisées prouveraient que la luminothérapie aurait de très bon résultat sur la dépression non saisonnière.
Voici quelques études sur la dépression non saisonnière :
l’étude (Kripke, 1981), réduction des symptômes en moins d’une journée après une séance de luminothérapie d’une heure …
l’étude (Kripke, 1983), les résultats de 1981 furent confortés …
l’étude (Kripke, Gillin, Mullaney, Risch et Janowsky, 1987) bénéfice plus fort sur 5 jours
l’étude (Kripke, Mullaney, Klauber, Risch et Gillin, 1992) bénéfice sur une semaine
En 1998, dans une étude de synthèse de l’ensemble des travaux publiés sur ce thème, le Dr Daniel Kripke tirait alors la conclusion suivante :
« La luminothérapie, traitement de base de la dépression saisonnière, peut tout aussi bien offrir une voie non médicamenteuse de traitement de la dépression non saisonnière. Les épreuves cliniques ont démontré des niveaux équivalents d’amélioration entre la luminothérapie et un traitement d’antidépresseurs ».
« Mieux encore la luminothérapie s’est révélée agir plus rapidement, avec une amélioration de l’état apparaissant au bout d’une semaine, alors que les traitements médicamenteux demandent plus de huit semaines pour atteindre des résultats équivalents ».
La luminothérapie en combinaison des antidépresseurs
Le Dr Siegfried Kasper et son équipe a recommandé à une groupe de patients souffrant de dépression non saisonnière (et qui ne répondait pas à un traitement au « Prozac », des séances de luminothérapie le matin.
En l’espace de trois à quatre semaine, les patients ont présenté une amélioration sensible de leur humeur, comparée à celle d’un groupe de contrôle qui avait pris du « Prozac » combiné avec des séances de lumière de faible intensité.
Il semble donc utile d’ajouter des séances de luminothérapie en cas de dépression non saisonnière et important d’effectuer un suivi régulier de ses effets avec votre médecin traitant.
Source : "National Library of Medicine", "Soif de lumière", site Agir pour sa santé.
La luminothérapie : application dans le cadre de la dépression non saisonnière
utilisation de la luminothérapie le matin à 10 000 lux
Attention de ne pas utiliser la luminothérapie trop tardivement car celle-ci pourrait bloquer la mélatonine en soirée et retarder votre envie de dormir.
Il est primordiale dans le cadre de la dépression non saisonnière de suivre le traitement en totale collaboration avec son médecin traitant afin de pouvoir observer les effets et éventuellement intervenir sur le traitement actuel.
Le simulateur d’aube est le complément idéal de la luminothérapie. Il vous permettra de renforcer les effets de la luminothérapie en insistant sur les deux périodes importantes de notre organisme qui sont le lever et le coucher.
En effet, un bon coucher et un bon réveil conditionneront directement le bon déroulement de la journée à venir.
Les effets du simulateur d’aube sur la qualité du sommeil ont été prouvés cliniquement.
Le simulateur d’aube permet de :
faciliter l’endormissement
se réveiller sans stress
se rythmer sur les cycles jour/nuit (synchroniser l’horloge biologique)
d’éviter les réveils difficiles et les pertes d’énergie hivernales
d’agir en complément idéal des lampes de luminothérapie