
Le baby boom de printemps aurait laissé sa place à des naissances plus régulières tout au long de l’année. C’est ce que démontre une récente étude des chercheurs de l’INED.
Alors qu’entre 1975 et 2005 le printemps regroupés les plus fort taux de naissance, nous assistons aujourd’hui à un lissage des natalités tout au long de l’année.
Plusieurs raisons pourraient expliquer ce nouveau phénomène :
Les mariages de printemps étaient un point de départ à la constitution d’une famille 9 mois plus tard. Cette institution ne jouerait plus son rôle de feu vert.
Le printemps reste pourtant une saison très prisée des couples pour enfanter: 43% des femmes que l'on interroge disent ne pas être indifférentes au mois de naissance de leur enfant et 27% d'entre elles choisiraient, si c'était possible, le mois de mai.
Seulement voila choisir n'est pas toujours possible. Les délais entre la décision et la grossesse effective se sont d'ailleurs allongés au fil des années, notamment en raison de l'augmentation de l'âge moyen des futures mamans.