Encadrée par une directive européenne sur les dispositifs médicaux (93/42 CEE), les lampes de luminothérapie sont des dispositifs thérapeutiques actifs visant à fournir de l’énergie à la personne qui s’y expose. Les lampes de luminothérapie sont des dispositifs médicaux de classe 2A.
Pourquoi la luminothérapie doit-elle être encadrée ?
La
luminothérapie a aujourd’hui largement fait les preuves de ses bénéfices dans le cadre médical, que ce soit pour des pathologies liées à un dérèglement de l’horloge biologique et des rythmes circadiens (avance et retard de phase) ou dans le cadre de la dépression saisonnière et de sa forme atténuée, le blues hivernal.
Donnant ainsi des bénéfices cliniquement prouvés, la luminothérapie attira vite un engouement financier de quelques firmes peu scrupuleuses se servant du terme « luminothérapie » pour vendre mieux et vendre plus.
C’est ainsi que depuis quelques années, nous voyons apparaître le terme « luminothérapie » sur des dispositifs qui n’ont aucunement prouvés leurs effets bénéfiques mais plus grave qui peuvent se révéler dangereux pour la santé et en particulier la santé de l’œil.
Ces produits à bas prix sans certification médicale que l’on peut retrouver dans le commerce traditionnel ou sur internet ne bénéficient d’aucune garantie de sécurité et se revendiquent « dispositifs de luminothérapie » sans avoir de certification médicale.
Mais alors comment reconnaître le vrai du faux ?
En réalité, reconnaître une
lampe de luminothérapie est assez simple, il suffit pour cela de regarder précisément le CE.
A la suite du sigle CE doit impérativement figurer 4 chiffres permettant l’identification de l’organisme qui a délivré l’agrément médical. Par exemple, si vous voyez les chiffres « 0459 » vous aurez la certitude d’avoir un produit certifié par l’organisme notifié français.
Inutile de repréciser que tous les dispositifs de luminothérapie vendus sur SolVital disposent bien entendu d’une certification médicale classe 2A.